La violence parfumée


Uncategorized / jeudi, mai 10th, 2018

Douce captive d’un désir ardent,
Ta main glisse dans une faible hésitation,
Mon doigt déshabille lentement
Et met à jour ta timide passion.

Premier cri silencieux de ta peur inconnue,
Mes lèvres frôlent ton âme ingénue,
T’arrachent un second cri d’une surprise intense,
Tes poings serrent et déchirent la membrane de ta méfiance.

Ô fleur éclose du dévorant péché,
Te voici mienne, sienne, chienne d’un baiser,
Te voici esclave d’une déchirante union:
Te voici là, écrouée par ta passion.

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